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Le LSA : la version naturelle du LSD ?

nuit

By Nuit

rsz hawaiian baby woodrose seeds
in this article
  • Origines et contexte historique
  • Botanique et sources naturelles
  • Chimie et pharmacologie
  • Effets subjectifs : mon vécu et ce que j’en retire
  • Le microdosing
  • Le corps et l’inconfort
  • Contaminations, pesticides et cadre légal
  • C’est aussi une très belle fleur inspirante
  • Conclusion
nuit

By Nuit

Disclaimer: The views and opinions expressed in this article are those of the authors and do not necessarily reflect the official policy or position of the Chemical Collective or any associated parties.

J’ai testé le LSA sous deux formes végétales distinctes : les graines de morning glory et celles du Hawaiian baby woodrose. Dans ce texte je veux partager ce que j’ai ressenti, comment ces deux plantes se distinguent selon moi, et pourquoi l’expérience m’a semblé à la fois ancienne et parfois ingrate. Ce n’est pas un guide, c’est un récit et une mise en perspective : je raconte ce que j’ai vécu, j’essaie d’expliquer ce que disent les sources historiques et scientifiques, et j’insiste sur la variabilité et l’incertitude autour de cette molécule.

Mon objectif est simple : offrir une carte honnête du LSA, ni idéalisée, ni stigmatisée. Je veux que le lecteur comprenne que l’objet dont on parle est à la fois chimique et botanique, qu’il a une histoire et des usages, et qu’il provoque des expériences qui peuvent être très différentes d’une personne à l’autre. On partira des origines, on passera par le vécu et les sensations, puis par les risques et les leçons.

Origines et contexte historique

Le terme LSA, ou ergine, désigne une lysergamide naturelle apparentée chimiquement au LSD. On la rencontre dans plusieurs espèces de la famille des convolvulacées et chez certains champignons, ce qui explique la présence de ces alcaloïdes dans des graines comme celles des Ipomoea et d’Argyreia. L’ergine a été identifiée et étudiée au XXᵉ siècle par des chimistes, et Albert Hofmann a joué un rôle clé dans sa reconnaissance comme constituant naturel de certaines graines.

Sur le plan ethnobotanique, des graines du genre Rivea ou Ipomoea (parfois regroupées sous le nom de “morning glory”) ont été utilisées dans certaines cultures mésoaméricaines, notamment pour des usages cérémoniels documentés par des ethnobotanistes. Ces pratiques traditionnelles expliquent en partie la réputation ancestrale de ces plantes comme agents d’un dialogue avec le sacré. Les sources historiques modernes confirment des usages rituels en Oaxaca, d’où vient Maria Sabina ainsi qu’ailleurs, comme rapportés par des chercheurs au XXᵉ siècle. 

L’Argyreia nervosa, connue sous le nom commun Hawaiian baby woodrose, est une liane originaire du sous-continent indien qui a été introduite dans de nombreuses régions du monde. Son usage rituel local authentique en Polynésie est incertain : la plante n’est pas native d’Hawaï et les récits modernes sur des usages traditionnels locaux restent débattus. En revanche, les graines d’Argyreia contiennent elles aussi des ergolines et sont devenues, au XXᵉ siècle, une source connue d’expériences psychédéliques dans les milieux occidentaux.

Sur le plan biologique, la présence d’ergines dans ces plantes est souvent liée à une association fongique ( genre Periglandula) qui produit des alcaloïdes ergolines chez de nombreuses convolvulacées. Cette symbiose explique la variabilité importante des profils chimiques d’une espèce à l’autre, et même d’un lot de graines à l’autre. C’est une des raisons pour lesquelles les effets rapportés par les usagers sont si hétérogènes. 

Enfin, l’intérêt moderne pour ces graines a connu une redécouverte dans les années 1960 et après, à la fois pour des raisons scientifiques et pour des usages récréatifs ou spirituels contemporains. Les recherches, les guides et les rapports sanitaires récents rappellent la nécessité de distinction entre information historique, données chimiques et comportements à risque. 

Botanique et sources naturelles

Le LSA, ou ergine, n’est pas une création de laboratoire : c’est un alcaloïde naturel que l’on trouve dans certaines plantes du groupe des convolvulacées, notamment des Ipomoea (les “morning glory”) et l’Argyreia (Hawaiian baby woodrose). Ces graines forment la principale source végétale rapportée dans la littérature moderne. L’identification analytique confirme la présence d’ergines et d’autres alcaloïdes proches dans plusieurs espèces, mais les profils chimiques varient fortement selon l’espèce, la provenance et même le lot de graines. 

Il est important de distinguer les espèces et les tailles de graines. Certaines graines comme les Morning Glory sont petites et il faut en consommer un nombre conséquent, on parle de plusieurs centaines , Hawaiian Baby Woodrose sont plus grosses et il suffit de quelques graines pour tripper.  De plus, leur composition chimique n’est pas équivalente. Cette variabilité botanique en plus des concentrations en alcaloïde qui varie d’une graine à l’autre explique que les témoignages d’expérience divergent beaucoup d’un cas à l’autre.

Au niveau phytopathologique, la présence d’ergolines dans ces plantes est souvent liée à une symbiose fongique (genres de champignons ) qui produit certains alcaloïdes. Cette interaction plante-champignon ajoute une couche d’imprévisibilité : deux lots de la même espèce peuvent contenir des profils d’ergolines différents. Les études analytiques montrent aussi d’autres composés ergolineux ou apparentés qui peuvent avoir des effets physiologiques distincts. 

Enfin, certaines graines ou certains profils chimiques comportent des risques de toxicité ou d’effets indésirables (nausées, vasoconstriction, troubles prolongés), rapportés dans des séries cliniques et des évaluations sanitaires. Il y a des cas documentés d’intoxication liés à l’ingestion de graines contenant des ergolines; ces rapports soulignent la variabilité des réactions et la nécessité d’éviter toute simplification.

Chimie et pharmacologie

L’ergine appartient à la famille des lysergamides, un groupe chimique apparenté au LSD mais avec des propriétés pharmacologiques distinctes. Sur le plan récepteur, l’ergine interagit notamment avec des récepteurs sérotoninergiques comme le 5-HT2A, considéré comme central pour les effets psychédéliques, mais elle présente généralement une affinité et une efficience moindres que le LSD. Ces différences moléculaires se traduisent par un profil subjectif et temporel différent, souvent décrit comme moins « net » et plus somatique. 

Les analyses comparatives montrent que, bien que l’ergine et le LSD soient apparentés, la puissance intrinsèque et la façon dont ils activent les voies de signalisation varient. Le LSD possède une très forte affinité et un haut niveau d’activation des cascades intracellulaires associées au 5-HT2A, ce qui explique en partie sa puissance et sa durée plus longues. L’ergine, en revanche, a des profils d’affinité plus faibles sur plusieurs récepteurs (sérotonine, dopamine, adrénergiques), ce qui contribue à une expérience souvent plus « lourde » au niveau corporel et moins focalement visuelle.

Dans les plantes, l’ergine n’est pas toujours le seul alcaloïde présent. Des études analytiques ont identifié d’autres ergolines et composés apparentés, parfois en proportion significative selon l’espèce. Certains de ces alcaloïdes peuvent avoir des effets toxiques ou provoquer des inconforts prononcés (par exemple des symptômes gastro-intestinaux, des effets vasoconstricteurs ou des manifestations neurologiques), et la co-présence de ces composés rend l’effet final difficile à prédire à partir des informations que l’on a sur une seule molécule. 

Sur le plan clinique, des rapports signalent des épisodes d’intoxication associés à la consommation de graines contenant des ergolines, avec des symptômes allant de vomissements prolongés à des signes neurologiques et cardiovasculaires. Il y a des différences à cause de la variabilité individuelle et la possibilité d’interactions médicamenteuses ou de complications chez les personnes ayant des conditions médicales préexistantes. Par conséquent, aborder la chimie et la pharmacologie du LSA revient à accepter une zone d’incertitude et de risque, plutôt qu’à proposer des certitudes opérationnelles.

Effets subjectifs : mon vécu et ce que j’en retire

La première chose qui ressort quand je repense à mes expériences, c’est la pesanteur corporelle. Contrairement à certains psychédéliques qui donnent l’impression de flotter, le LSA m’a souvent semblé ancré dans le corps, comme si tout passait par une matière lourde. Cette sensation peut être contemplative, presque lente, mais elle devient vite contraignante quand s’ajoutent la nausée et les maux d’estomac. J’ai un souvenir précis d’une prise de seulement 3 graines de HBW où j’avais mangé une pizza peu après, et la journée a viré au vomissement répété, ce qui a franchement tout ruiné. Ces moments rappellent que l’expérience n’est pas seulement mentale, elle est aussi profondément physique et on a tendance à l’oublier.

Sur le plan mental, les trip au LSA que j’ai vécu sont plutôt sédatif et introspectif. Ce n’est pas le type de voyage qui te catapulte dans un kaléidoscope coloré en permanence. Les visuels existent, parfois proches des lysergiques, mais souvent ils sont tamisés par une couche de somnolence. Parfois j’avais l’impression d’être à mi-chemin entre un trip de champignons et un état très sédaté, un peu comme ce que j’avais décrit dans mon article sur le 2C-C. Le rythme mental est plus lent, par contre ça n’empeches pas que parfois les idées tournent en boucle, et la réflexion peut devenir morne ou mélancolique plutôt que joyeuse.

Je reconnais avoir vécu aussi des expériences moins intenses, où la profondeur n’était pas au rendez-vous. Dans ces cas-là, l’ensemble reste surtout une altération douce de la perception, pas une révélation métaphysique. Je pense que pour atteindre des niveaux vraiment profonds, il faut franchir une barrière où le body load et la nausée deviennent conséquents, et là tout se complique. Beaucoup d’expériences puissantes que j’ai lues ou entendues semblaient arriver quand le corps avait déjà beaucoup donné, ce qui transforme la session en quelque chose d’exigeant plus que de libérateur.

Je me rappelle d’un trip étrange. C’était un après-midi calme, dehors près d’un pré, la lumière douce, et l’idée était de regarder et sentir plutôt que de faire quelque chose de spectaculaire. Progressivement, une tension a monté dans le corps, d’abord subtile, puis plus nette. La nausée est arrivée comme un filtre, rendant chaque mouvement et chaque pensée plus lourds. Malgré cela, certaines images intérieures se sont imprimées avec une clarté étonnante : motifs lumineux, sensations d’unité, et une sorte de merveille enfantine face au monde. Ce mélange d’éblouissement et d’inconfort a rendu l’expérience ambivalente.

La musique, les films choisis et l’état émotionnel ont modelé le voyage. Par moments, la musique a poussé vers un émerveillement profond, d’autres fois la sensation de lourdeur physique a transformé l’ouverture en siège d’angoisse. Cela montre que le LSA peut être à la fois ouvrant et exigeant, selon la scène qui entoure la prise.

La leçon principale que j’en tire est simple et répétée dans beaucoup de rapports : l’expérience peut offrir des aperçus puissants, mais elle peut aussi être gâchée par le bodyload et la nausée. Certaines prises que j’ai lues et entendues ont été très révélatrices, mais elles semblaient souvent surgir quand la personne avait déjà traversé un inconfort marqué. En clair, la valeur possible de l’expérience ne supprime pas la réalité du coût corporel.

Un autre aspect important de mes expériences, c’est la variabilité selon la source. Parfois les graines m’ont donné un trip relativement calme, parfois la même quantité m’a foutu un mal de mer et une lourdeur insupportable. Ça renforce l’idée que le LSA est imprévisible : la même plante peut changer selon le lot, et la réaction dépend beaucoup de ton état de départ, de ton sommeil et de ta sensibilité physique. Pour moi, ces différences ont fait que certaines prises étaient riches en nuances, d’autres simplement pénibles.

Enfin, ce que je retiens surtout, c’est la nécessité d’une lecture honnête : le LSA est à la fois végétal et chimique, intrigant et il ne pardonne pas. Il offre des portes, mais pas toujours des fenêtres. Quand ça marche, c’est pour des moments calmes, contemplatifs et un peu sombres. Quand ça foire, c’est pour des journées gâchées par la nausée et la fatigue. Je préfère garder cette ambivalence sur la table plutôt que de peindre l’expérience en couleurs uniformes.

Le microdosing

Le micro-dosing de LSA est quelque chose que j’ai exploré à plusieurs reprises, de manière ponctuelle, par curiosité et par comparaison avec d’autres psychédéliques. Dans ces expériences, je suis resté volontairement sur des niveaux très bas, parfois avec une graine de Hawaiian Baby Wood Rose, parfois avec une vingtaine de graines de Morning Glory. L’objectif n’était pas de “partir en trip”, mais plutôt d’observer les effets subtils, ceux qui s’installent sans bouleverser complètement l’état de conscience.

Ce qui m’a frappé, c’est que ces micro-expériences m’ont souvent rappelé les micro-doses de champignons, d’ailleurs j’ai écrit un article sur les différentes familles de substance utiles en microdosing. Il y avait une légère modification du mindset, une sensation de présence différente, parfois un peu plus introspective, parfois plus fluide émotionnellement. Rien de spectaculaire, mais un état qui se distingue clairement d’un jour totalement sobre. En même temps, certaines caractéristiques restaient très lysergiques, notamment dans la texture mentale et la façon dont les pensées s’enchaînent.

Un point important concerne le bodyload. À ces niveaux-là, il n’était pas particulièrement lourd. Contrairement aux doses plus élevées de LSA, connues pour leur charge corporelle parfois difficile, les micro-doses restaient généralement supportables, voire discrètes. Dans mon expérience, une graine de Hawaiian Baby Woodrose ne provoque pas spécialement de nausées quand le contexte était propre, notamment sans alimentation lourde juste avant. Clairement, manger un kebab en même temps n’aide pas.

Il m’est cependant arrivé d’avoir des micro-doses surprenantes, notamment lorsque d’autres facteurs entraient en jeu. Par exemple, le fait de fumer du cannabis par-dessus a parfois amplifié l’expérience bien au-delà de ce que j’attendais. Cela m’a rappelé que même à bas seuil, le LSA reste une molécule active, sensible au contexte, à l’état mental et aux associations.

Un autre aspect intéressant est la durée. Comparé au LSD, le LSA agit sur un temps plus court, plus doux. Cela le rend, dans une logique de micro-dosing, plus facile à intégrer dans une journée, sans se retrouver bloqué dans un état prolongé jusqu’au milieu de la nuit. Cet aspect temporel change beaucoup la relation qu’on peut avoir avec la substance.

Enfin, je pense que si le LSA peut être intéressant en micro-dosing, c’est aussi parce que c’est une molécule difficile à vivre à haute dose. Le bodyload, la nausée et la lourdeur physique peuvent devenir des freins majeurs à l’exploration. À bas niveau, ces aspects passent souvent au second plan, laissant place à quelque chose de plus subtil, plus gérable, presque méditatif.

Pour moi, le micro-dosing de LSA n’est pas là pour booster la performance mais il permet plutôt une observation fine de ce que cette molécule peut offrir quand on reste volontairement à la périphérie de ses effets.

Le corps et l’inconfort

Le premier point à poser, c’est que le LSA, quand il vient des graines, s’exprime souvent par le corps avant de vraiment se déployer dans la tête. Beaucoup de rapports cliniques et d’analyses montrent que les réactions gastro-intestinales, nausées, vomissements, reflux gastrique, figurent parmi les effets les plus fréquents et les plus gênants. Ces symptômes ne sont pas anecdotiques : la littérature scientifique récapitule des séries de cas et des études analytiques qui confirment l’existence de troubles digestifs récurrents après ingestion de graines contenant des ergolines. 

Sur le plan chimique, ce ne sont pas seulement l’ergine (LSA) et ses proches qui comptent. Les graines peuvent contenir un ensemble d’ergolines et d’autres composés indoleux qui irritent le tube digestif ou provoquent une lourdeur corporelle marquée. Des études d’analyse montrent la présence d’alcaloïdes variés dans Argyreia et Ipomoea, et la composition exacte varie fortement selon la qualité et la provenance du matériel végétal. Cette diversité moléculaire explique pourquoi certaines prises se traduisent par un malaise digestif intense, tandis que d’autres passent presque inaperçues. 

Il existe aussi une dimension mécanique et physiologique au « bodyload » : sensation de pesanteur, fatigue, tension musculaire, parfois des remontées acides ou un reflux perçu comme très désagréable. Ce n’est pas uniquement une gêne subjective, certains alcaloïdes ergolineux sont connus pour leurs effets physiologiques (par exemple sur la circulation), et même s’ils ne provoquent pas systématiquement des complications graves, ils contribuent à un ressenti global souvent éprouvant.

Enfin, on peut penser à juste titre à l’alimentation : ce que tu manges avant et pendant une altération corporelle compte pour l’intensité du malaise. Il y a sur internet des recettes ou des techniques pour atténuer la nausée comme par exemple tremper les graines au préalable , mais la littérature rappelle que l’état physiologique de départ, digestion en cours, état de jeûne, tensions, modifie l’expérience et la tolérance. Toujours garder en tête que l’inconfort physique peut transformer une session en épreuve plutôt qu’en exploration. 

Contaminations, pesticides et cadre légal

Un facteur souvent négligé est la contamination externe. Beaucoup de graines commercialisées comme graines ornementales ou pour jardinage peuvent avoir été traitées avec des pesticides, fongicides ou conservateurs. Des études sur les plantes ornementales montrent régulièrement la présence de résidus de produits phytosanitaires sur des plants et des graines destinés aux consommateurs, ce qui crée un risque supplémentaire quand ces graines sont ingérées. Ces résidus peuvent aggraver nausées, irritations et réactions imprévisibles.

Au-delà des traitements agricoles, il faut rappeler que la composition interne des graines est hétérogène : la présence d’autres alcaloïdes ou d’impuretés naturelles est documentée et peut augmenter le risque d’effets indésirables. Des analyses analytiques ont montré des profils très variables entre lots commerciaux, ce qui rend la prédiction des effets aléatoire et parfois dangereuse. 

Sur le plan légal, même si la plante est « naturelle », cela ne rend pas la molécule automatiquement légale partout. Le statut de l’ergine (LSA) et des produits qui en contiennent varie selon les pays : dans certains endroits l’ergine est contrôlée ou considérée comme substance réglementée, ailleurs la vente de graines ornementales reste tolérée mais leur usage humain peut relever d’interdictions ou de restrictions. Autrement dit, la naturalité d’une plante n’exonère pas de contraintes juridiques. Vérifier le droit local reste indispensable.

Pour résumer, deux dimensions se superposent et justifient la prudence : d’une part la toxicité potentielle interne liée aux ergolines et autres composés naturels, d’autre part la contamination externe (pesticides, traitements) qui peut aggraver l’inconfort. Ces éléments expliquent pourquoi la consommation de graines n’est pas une simple curiosité botanique, mais une situation comportant de l’incertitude et du risque.

C’est aussi une très belle fleur inspirante

Le LSA reste d’abord une plante et une histoire culturelle. Si l’on veut explorer son monde sans prendre de risques, il y a des chemins sûrs. Lire des travaux d’ethnobotanique et des comptes rendus historiques permet de saisir la profondeur culturelle des morning glory et de l’Argyreia. Les musées, les archives et les essais sur les usages rituels offrent une porte d’entrée légitime et riche.

Sur le plan créatif, on peut traduire l’attirance pour cette fleur et l’expérience vécu en pratiques artistiques : musique contemplative, dessin, écriture inspirée par les motifs et les textures, ou méditation guidée. Ces activités laissent la place à l’émerveillement. Pour ceux qui cherche une dimension spirituelle, étudier les récits traditionnels et lire les expériences et trip report est souvent intéressant.

Enfin, pour rester dans une démarche scientifique, consulter les revues et les articles scientifiques donne une vue critique sur les risques documentés. S’informer sérieusement est la meilleure façon de transformer la curiosité en connaissance.

Conclusion

Le LSA est une molécule ancienne et complexe, enracinée dans des pratiques et des histoires végétales curieuses. Elle a été liée, dans certaines hypothèses historiques, à des boissons rituelles comme le kykeon de la Grèce antique, mais ces interprétations restent débattues parmi les spécialistes. Ce qui est clair, c’est que la molécule produit des expériences à la fois poétiques et physiques, et qu’elle présente une variabilité et des risques réels. Sois prudent avec, cher psychonaute.

Nuit | Blogueur communautaire chez Chemical Collective | youtube.com/c/nuit

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